Velotype

La vélotypie, qu’est ce que c’est ?

Le terme vélotypie est rentré dans le vocabulaire courant pour parler de transcription simultanée de la parole. S’il s’agit, pour faire de la vélotypie, d’utiliser le clavier néerlandais Vélotype, alors, nous pouvons dire que nous ne faisons pas de Vélotypie. Par contre, si comme l’indique l’étymologie typus pour signe et velox pour l’agilité à la course, alors la vélotypie est une méthode pour écrire très rapidement. Selon cette étymologie, nous pouvons considérer que nous faisons de la vélotypie.

Principe de la Vélotypie

La vélotypie fonctionne tel un piano. L’utilisateur appuie sur plusieurs touches à la fois afin d’écrire des syllabes plutôt que des lettres seules. De ce fait, l’affichage final est immédiatement lisible et exploitable. Il s’agit d’un clavier orthographique basé sur une saisie en accords différent des claviers utilisés pour la transcription in extenso tels que ceux qu’utilisent les sténotypistes. Ces claviers sont plus concentrés pour que seuls les doigts soient en mouvement (gain de temps) afin de satisfaire à la vitesse de la parole. Avec la vélotypie, un logiciel informatique analyse ces données, détermine l’ordre des syllabes et affiche le résultat final. Avec les claviers orthographiques, l’opérateur s’appuie plus volontiers sur l’orthographe traditionnelle et peut davantage garder la main sur le résultat à afficher. Dans cette configuration, le terme « orthographique » s’oppose à celui de « phonétique ». La vélotypie permet d’écrire 100 à 150 mots par minute, ce qui ne permet pas d’écrire à la vitesse de la parole. Il y a donc nécessité de synthétiser lors des flots de paroles rapides.